Portrait d'Allan Sutton accordant un piano
Allan Sutton

 

… dans le Journal de Montréal cette semaine.

Ayez un bon piano pas trop vieux bien accordé à la maison.


Ce piano Kawai GS-50  (6 pi. 9 po.) de 1984 était quasiment injouable. Le son était dur, métallique, désagréable, et les efforts pour corriger la situation par l’harmonisation se sont avérés vains.

Il fallait remplacer les marteaux. Bien que peu usés, ceux-ci n’avaient pas conservé les propriétés requises pour une belle sonorité.

Nous avons commandé des têtes de marteaux « Natural Felt » de la compagnie Abel que nous avons installés sur les manches originaux  en remplaçant les rouleaux par de nouveaux rouleaux Wessell, Nickel & Gross.

 

Nouvelles têtes de marteaux
Grâce à des guides judicieusement positionnés, les nouvelles têtes de marteaux se mettent en place très facilement et précisément.
Un bel alignement
De nouvelles têtes de marteaux bien alignées
Il faut que les têtes de marteaux soient bien droites

 

La règle sur les touches, avec rétro-éclairage
Nous voyons une règle Wessell, Nickel & Gross qui comporte un côté droit et un côté courbé, posée sur les touches blanches éclairées par l

Le travail sur ce piano comportait de nombreuses étapes supplémentaires: réparation du pédalier, élimination de la friction indésirable dans le clavier, analyse et ajustement de l’équilibre des touches, taille et réglage des étouffoirs, réglages fins de la mécanique, harmonisation, accord…etc !

Nous sommes enchantés du résultat, nos clients aussi. C’est comme un piano neuf  ! (ou c’est mieux qu’un piano neuf ?) Les outils à la fine pointe et les matériaux de la meilleure qualité nous facilitent le travail, et le travail en équipe rend le tout très dynamique.

Au suivant…


Vous avez essayé de trouver un bon accordeur de piano ce week-end ? Pas facile, n’est-ce pas ? C’est que les techniciens les plus actifs sont réunis à Montréal pour une convention de l’association canadienne, la CAPT-ACAP (Canadian Association of Piano Technician- Association canadienne des accordeurs de piano).

Outre le plaisir de se rencontrer entre collèques et amis, cette édition offre des ateliers techniques particulièrement intéressants.

Christopher Brown est venu de Boston pour présenter son établi de travail très sophistiqué. Cet outil formidable permet un travail plus précis, plus rapide et plus facile.

Marcel Lapointe de Québec nous a fait une démonstration du système d’analyse de la géométrie et d’équilibrage de la mécanique Fandrich Rhodes. Les paramètres (dimensions et mesures de poids) d’une mécanique de piano sont entrés sur ordinateur pour nous aider à diagnostiquer les problèmes, adapter le toucher au goût d’un pianiste ou égaliser et améliorer la réponse d’un instrument.

Mon ami Oliver Esmonde-White a fait un exposé sur son approche des réglages pour piano à queue: la synchronisation précise entre le mouvement du levier de répétition et celui du bâton d’échappement procure une sensation incomparable sous les doigts. Comme pianiste, j’apprécie énormément ce niveau de précision. Oliver a aussi apporté un piano Fandrich & Sons droit qui est équipé d’un mécanisme réinventé, qui se rapproche de celui d’un piano à queue.

Nous sommes reconnaissants à Denis Brassard, le technicien-accordeur de la faculté de musique de l’Université de Montréal qui nous reçoit, et aux organisateurs de la convention.


Faute d’avoir quelque chose d’intéressant à vous raconter ou de prendre le temps de faire quelque autre article technique maintenant,  je vous invite à lire les articles de Gérard Fauvin, accordeur technicien vivant en Charente et qui écrit très régulièrement dans son blog, lui !

Il nous parle du départ (à 59 ans !) d’une pianiste qu’il connaissait, qu’il aimait, Brigitte Engerer. Il nous en parle avec émotion et humanité. Quand il apprend ça, il ne veut pas l’admettre. Il raconte simplement et brièvement leur rencontre et les moments qui les trouvaient réunis: « …J’étais souvent celui qui lui procurait un cendrier (mortelle cigarette) ou qui allait s’enquérir d’un petit café… des petites complicités qui me comblaient… » Quelques jours après avoir appris sa mort, c’est comme spectateur d’un beau concert de tango que la peine le frappe: « …alors j’ai pris conscience que je ne reverrai plus Brigitte Engerer. Je suis parti avant la fin, comme parfois, quand le concert m’a tellement donné que je n’ai plus besoin de rien d’autre, même pas d’autre musique, même pas d’un bis ou d’un mouvement de plus…. »

Gérard Fauvin nous fait aussi découvrir Alice Herz-Somer, 108 ans, la plus agée des survivantes de l’Holocaust, qui pratique encore son piano 3 heures par jour. « J’ai appris Bach par coeur. Quand mon docteur est venu, il  m’a dit qu’apprendre Bach par coeur c’est meilleur que des quantités de pilules » dit-elle en montrant sa tête. Et Gérard est heureux, comme moi-même je remercie d’être né avec le positivisme au ventre, avec l’optimisme au quotidien, avec la joie de vivre irraisonnée, un élan vital qui ne m’a pas rendu « inconscient » de tout ce qui ne va pas, mais au contraire « CONSCIENT » de la beauté et de la bonté du quotidien, quand on sait le regarder et l’apprécier. Cette certitude du bonheur, on la conforte dans les épreuves de chaque jour.

Sur une note plus légère, vous regarderez avec amusement les pianos « relookés » par les artistes « Fabienne, Maria, Anne et d’autres ami(e)s »

Des pianos « relookés » on en trouve dans les évènements Street-pianos comme récemment à Paris « Play me, I’m yours » ou à une plus petite échelle ces jours-ci à Montréal: Pianos des villes…

Un groupe d'artistes décore les pianos

Merci Gérard de nous donner ces perspectives créatives, sensibles, inspirantes.


On m’a posé cette question par email : « L’utilisation de la sourdine est-elle dommageable pour le piano à queue ? »

J’ai compris qu’on parlait en fait de la pédale Una Corda, celle qui est située à gauche sur le pédalier de tous les pianos à queue et qui modifie subtilement la sonorité pour l’adoucir et lui donner un caractère éthéré. On l’appelle aussi « pédale douce ».

J’ai répondu que la réponse à la question était « presque oui », avec la promesse de faire cet article sur le sujet:

Parlons de l’usure des marteaux. Dans l’utilisation normale du piano (sans la pédale Una Corda), les marteaux sont alignés de façon à frapper les trois cordes également, produisant à la longue une usure égale des trois marques laissées par les cordes, situation qui n’entraîne pas de problème et qui se corrige aisément par un sablage léger si c’est fait régulièrement.

Les marteaux bien alignés provoquent une usure régulière des marteaux

Les trois cordes sont ici frappées en même temps, de le même façon, et vibrent en phase, ce qui procure un son pur.

 

Les trois cordes sont frappées simultanément

 

La pédale Una Corda agit par transposition de tout le mécanisme vers la droite (habituellement) jusqu’à ce que le marteau ne frapppe plus que deux des trois cordes des trios.

Tout le mécanisme et décalé vers la droite

À la longue, cette position finit par provoquer une usure irrégulière des marteaux.

L'usure irrégulière des marteaux

Lorsqu’on relâche la pédale,  la frappe est inégale, les cordes sont mises en mouvement de façon anarchique, produisant une sonorité nasillarde, métallique, imitée vocalement par « buzz », « zing », « gzzzz » par le ou la pianiste éploré(e) qui tente d’expliquer ce qui arrive à son piano.

Les marteaux usés irrégulièrement provoquent un son désagréable

La solution ? Sabler les marteaux pour leur redonner une surface régulière. L’utilisation de la pédale Una Corda peut coûter cher ! On utilise la pédale pour avoir un son plus doux, mais plus on l’utilise, plus la position normale donne un son désagréable et plus on est porté à utiliser la pédale Una Corda. C’est un cercle vicieux.

Je veux avertir que cet article simplifie la problématique pour plus de clarté. Le réglage du mécanisme offre plus de choix au technicien et au pianiste selon l’effet recherché dans le contexte particulier où l’on se situe que ce qui est suggéré. Le schéma n’est pas tout-à-fait conforme à la réalité. Enfin, la pédale Una Corda est faite pour être utilisée. Bien réglée, utilisée à bon escient, elle offre des possibilités expressives dont on ne voudrait pas se passer. Parlez-en à votre technicien.


Mon ami a une relation privilégiée avec la partition musicale. Malheureusement sa vue a beaucoup baissé ces dernières années. Voyez le système qu’on lui a installé !

Toute la musique qu’il désire travailler a été téléchargée du site music-scores.com et réside sur l’ordinateur qui est dédié à cet usage. Le grand téléviseur  relié à cet ordinateur procure une image bien contrastée. Il est facile de régler le niveau de grossissement à l’aide d’une souris.

De plus, tout l’internet est à portée de clic pour regarder une interprétation inspirante sur Youtube ou écouter un enregistrement acheté sur iTunes.


On vous propose l’ajout d’un système de contrôle climatique Dampp Chaser pour  protéger votre piano contre les changement d’humidité si dommageables pour votre instrument ?

Voici quelques points à savoir pour prendre une décision éclairée.

Disons d’abord que les doutes quant à l’efficacité du système sont maintenant quasi inexistants. Les manufacturiers de piano ont approuvé et rares sont les techniciens qui les contrediraient. Les propriétaires de pianos ainsi équipés sont unanimes: l’accord tient beaucoup mieux. Un piano doté d’un Dampp Chaser verra sa durabilité doublée au moins.

La compagnie Dampp Chaser  offre de la formation et un mécanisme de certification afin d’aider les techniciens à bien évaluer la pertinence d’installer un tel système chez vous. La compagnie interdit formellement aux distributeurs de vendre l’appareil directement au consommateur qui voudrait en faire l’installation soi-même pour s’assurer que tous les systèmes soient bien installés et toujours avec une large perspective comprenant l’état du piano, l’environnement dans lequel il est situé, les besoins spécifiques etc.

Bien entendu, l’environnement idéal pour un instrument de musique serait l’atmosphère parfaitement contrôlé d’un musée. Si votre maison est doté d’un système de contrôle climatique semblable, vous n’avez pas besoin d’un Dampp Chaser. Dans les faits, les propriétaires gardent rarement la climatisation en marche tout l’été, par exemple.

Peu d’endroits sur terre offrent des conditions propices pour un piano de manière naturelle. Près de la mer, l’air salin trop humide cause  beaucoup de dommage. Avez-vous déjà vu un de ces pianos dans un hôtel à Cuba ? Chez nous, c’est l’alternance des saisons avec la nécessité de chauffer les maisons l’hiver qui est problématique.

Le système est absolument silencieux et, dans un piano droit, complètement invisible, si ce n’est pour un petit bloc de lumières indicatrices qui témoignent du bon fonctionnement du système et pour attirer votre attention quand il faut ajouter de l’eau. (Typiquement, chaque semaine durant l’hiver, moins souvent durant l’été)

Dans un piano à queue, le bac est un peu plus grand que la place disponible entre les montants sous le piano, et le tissus noir qui ferme proprement le dessous peut se voir si vous êtes assis assez bas.

Dans tous les cas, le système doit rester branché dans une prise électrique non-reliée à un interrupteur car l’alimentation électrique doit être assurée en tout temps. (Une exceptionnelle interruption de quelques heures, voir de quelques jours n’est pas catastrophique)

Lorsque la lumière indicatrice le signale, il faut ajouter l’eau au moyen d’un bidon (fourni) qui s’insère dans un tube judicieusement dissimulé. Un additif spécial est ajouté chaque fois à l’eau de remplissage pour éviter les moisissures et une excessive accumulation de calcaire.

Deux fois par année selon les recommandations du manufacturier (mais une fois à l’automne c’est bien suffisant), le technicien doit remplacer les buvards d’évaporation avec leur gaine de plastique. À cette occasion, il vous remettra une bouteille de l’additif requis. Si c’est fait en même temps qu’un accord, le coût de ce service est de $ 25. Périodiquement (à tous les 5 ans par exemple) le système sera démonté pour un nettoyage en profondeur à un coût supérieur.

La compagnie Dampp Chaser prétend avec raison que les coûts d’opération de ce système sont considérablement plus bas qu’avec l’utilisation des autres appareils que certains utilisent pour le même usage. Les déshumidificateurs et les climatiseurs sont très énergivores. Remplir chaque jour un humidificateur portatif est très astreignant.

Un excellent complément à ceci serait une couverture de cordes faite de laine, sur mesure, pour encore mieux procurer au piano à queue un « micro-climat » qui protégerait  le dessus de la table d’harmonie et le sommier. (Ça ne touche pas aux cordes et ça n’a aucun effet sur le son)

Un beau piano équipé d'une couverture de cordes

Une solution moins coûteuse serait de placer une jetée sur le piano entre les utilisations.

Que dites-vous de cette belle housse fabriquée sur mesure :

 

Dampp Chaser, « undercover », couverture de cordes: avec un piano maintenu dans un tel « cocon » de protection, un musicien fera moins souvent appel à son accordeur de piano. Ce n’est pas parce que nous n’aimons pas aller chez vous !


Ça commence bien l’année !

Je suis excité de vous présenter pour la première fois un article d’une rédactrice invitée, Lucie Renaud. Vous avez lu ses présentations au concert ou ses articles dans La Scena Musicale, vous la découvrirez passionnée de littérature et partageant les moments quotidiens sur Le Clavier bien tempéré. Elle me fait le grand plaisir de partager ici une lettre émouvante que Jean-Sébastien Bach aurait pu écrire à sa femme Anna-Magdalena.

Merci Lucie.

 

Ma mi, ma réson de vivre,

Quand tu trouveras ces feuillets déposés sur ton instrument, j’arpenterai les corridors de Saint Thomas entre deux répétitions. Je sais combien, ces jours-ci, tu te sens alourdie par ce nouvel être que tu portes et que j’aime déjà de tout mon être. Même si tu penses que j’y suis aveugle, je collectionne les petits gestes d’amour que tu poses au quotidien : la préparation des repas et la tenue de la maison, la tendresse que tu témoignes à nos enfants, la façon dont tu leur transmets les rudiments de la théorie musicale, ton rire qui s’unit aux leurs lors des séances de jeux. Je reconnais aussi l’étincelle qui passe dans ton regard lorsque tu réussis à voler quelques instants pour t’asseoir à l’instrument, seule face à ta musique, que ta voix s’élève sotto voce, dans la nuit largement entamée.

Tu te rappelles l’autre soir, je t’ai joué le début d’un Andante, inspiré par une page de Marcello entendue au café, devenue mienne, devenue tienne? Ton soprano cristallin a enlacé le chant de la main droite dès la deuxième phrase, avec une passion à peine contenue qui m’a d’un seul coup replongé quatorze ans en arrière, ce jour où tu m’as dit « oui », que tu as tourné le dos à mon passé pour te concentrer sur notre avenir. Les volutes que j’ai inscrites dans ces quelques pages, elles te représentent toutes : l’arc de tes sourcils, l’ourlé de tes lèvres, la délicatesse de ton oreille, la cambrure de tes reins, l’arrondi voluptueux de tes seins, le creux de ton dos, tordu par le poids de l’enfant à naître, le délié de ton cou, encore si somptueux, le galbe de tes hanches, la plénitude de ton ventre, la grâce qui habite en tout temps tes doigts, tes poignets. Sous ces courbes, tes courbes, j’ai noté une pulsation, en main gauche, battement constant de mon cœur, de mon corps, quand je te contemple ou, entre deux cours, deux cantates, mes pensées volent vers toi.

Je le devine, je le perçois, je ne te consacre pas suffisamment de temps, l’esprit alourdi par ces obligations à remplir, semaine après semaine, mois après mois, année après année. Tu as accepté, en t’offrant pour la première fois, cette nuit-là, la place qu’occupaient la musique, la foi, dans mon existence. Je ne t’ai jamais remerciée pour cette abnégation, cette sollicitude, la solitude créatrice à laquelle tu renonçais pour que je puisse vivre la mienne. Je ne t’ai jamais avoué que personne ne m’avait jamais touché comme tu avais su le faire, lire en moi comme en une partition, devenir contresujet d’une fugue à deux voix qui jamais ne s’achèvera, même quand j’aurai fermé les yeux pour toujours.

Pour toutes les fois où je ne t’ai pas dit « Je t’aime », approprie-toi une de ces phrases, fais-la danser, comme si tu te coulais dans mes bras, le temps de quelques pas esquissés dans le silence, dans la confiance. Pour toutes les fois où j’aurais voulu te chuchoter « J’ai besoin de toi », ancre tes doigts dans les doubles tierces, car elles représentent notre périple, note à note, main dans la main, cœur contre cœur. Pour toutes les fois où tu as suscité le jaillissement l’étincelle créatrice en moi sans le savoir, en solfiant une ligne, en corrigeant le doigté de Wilhelm Friedemann, de Carl Philip Emmanuel, en essuyant une larme en pensant à tous nos petits disparus bien-aimés, j’inscris « Merci » entre deux cadences, deux respirations. Cet Andante, il t’appartient, comme je t’appartiens, aujourd’hui comme hier, comme demain, pour l’éternité.

Ton Johann Sebastian

© Lucie Renaud

Écrit en prolongement du deuxième mouvement du Concerto italien de Bach, BWV 971

 

 


Je suis souvent ébahi par le talent et l’intelligence des jeunes musiciens que je croise. J’ai d’abord connu Serhiy Salov en l’entendant faire la partie d’orchestre des concertos pour accompagner des élèves à l’Université de Montréal. Toujours musical, il s’acquitte de cette tâche de façon magistrale.

On ne s’en étonne pas quand on sait qu’il a gagné le premier prix du Concours de musique de Montréal, en 2004. Si vous avez suivi la dernière édition du concours en 2011, vous savez que les candidats du plus haut calibre s’y inscrivent.

Serhiy est un musicien complet, créatif et curieux, et un formidable virtuose. Formé en composition, improvisation, musicologie et musique de chambre, ce sont toutes ces facettes qui sont réunies quand on l’entend jouer. Ses transcriptions pour piano seul de grandes oeuvres pour orchestre le distinguent parmi tous ceux qui veulent faire carrière. Écoutez (et achetez) son enregistrement du Sacre du Printemps de Stravinsky pour piano seul : J’adore cette version exaltante de cette pièce tant aimée.

Serhiy Salov se distingue aussi par une extraordinaire capacité à lire la musique, ce qui demande une intelligence, une connaissance profonde de la musique et de son langage. On dit que Franz Liszt aussi pouvait lire les choses les plus difficiles à première vue.

Justement, c’est à un concert Liszt que Serhiy nous convie bientôt à l’occasion du 200e anniversaire de naissance du compositeur.

C’est un rendez-vous le jeudi 15 décembre à la Chapelle Historique du Bon-Pasteur. C’est aussi une bonne occasion d’entendre le piano Fazioli remis à neuf en 2009.

Le programme:

-Wagner/Liszt, transcription Liebestod
-Sonate en si mineur

Entracte

-Rhapsodie Hongroise no. 12
-Six Études d’après Paganini
-Valse Méphisto

Billets en vente sur le réseau admission


 

Savoir jouer du piano représente une richesse inestimable. Y arriver demande un ensemble de conditions pas toujours évidentes.

Un bon banc à la bonne hauteur, un banc de pieds si nécessaire, un éclairage adéquat et un piano bien accordé sont certainement les préalables les plus faciles et les plus rentables à mettre en oeuvre.

Pour ce qui est de l’éclairage, je recommande les produits House of Troy. Leurs lampes de piano sont d’une facture irréprochable : elles ne basculent pas, elles ne vibrent pas…

J’ai vu chez un client cette solution créative: une lampe vendue à la quincaillerie (pour l’éclairage des tableaux) fixée sur un bloc de bois exotique assez lourd pour une bonne stabilité. Parfait !

 

Lampe de piano faite à la maison